Homme libre, toujours tu chériras Le beau souci qui te prend aujourd’hui. Mais bientôt, comme un luth qu’un souffle délire, Ton cœur se tendra vers l’ombre sans bruit.
Voici le fléau qui ronge et qui brise, Voici le fer qui mord et qui travaille! Le temps!… ce joueur aux usures grises Qui nous consume et nous défaille.