Je suis ce qui reste après l’oubli. Un squelette abandonné dans les profondeurs froides du néant. Mes os craquent sous le poids des vies que je n’ai jamais vécues, et chaque pas résonne comme une faute dans un monde déjà mort.
Personne ne prononce mon nom peut-être n’en ai-je jamais eu. Le vent hurle à travers ma cage vide, comme s’il cherchait une âme qui ne reviendra jamais.
Je ne suis ni vivant, ni mort… juste une trace effacée, condamnée à errer dans l’éternité sans lumière.