L’ombre tombe sur la chambre immense, Et la solitude étreint mon corps nu, Chaque souffle est un poids invisible, Chaque geste, une lutte contre le néant.
Le temps se suspend, cruel et froid, Les murs se plient et me regardent, Je sens mon âme se tordre et s’ouvrir, Dans le silence oppressant de l’espace vide.