Dans une composition sombre et charbonneuse, un corps humain semble se désagréger en fragments. Des morceaux de chair dessinés au crayon se détachent, laissant apparaître des plages de pixels iridescents aux couleurs arc-en-ciel, comme si la réalité numérique venait ronger la matière organique. Entre le réalisme académique du dessin et l’esthétique glitch, cette œuvre évoque la dissolution de l’identité, la fragilité du corps et la collision entre l’humain et le virtuel. Les mains tendues, le regard perdu et les membres épars suggèrent à la fois une chute, une renaissance ou une transformation douloureuse. Un corps qui se brise… ou qui se recompose dans la lumière.